En retrouvant un projet collectif en politique qui soit vraiment spirituel, notre âme collective française retrouvera sa flamme.
mercredi 19 janvier 2011
LES ABERRATIONS DU REGNE DE LA QUANTITE.
En retrouvant un projet collectif en politique qui soit vraiment spirituel, notre âme collective française retrouvera sa flamme.
mardi 30 novembre 2010
LUNULE DE PENSEE DANS LE SOLEIL DE LA PERCEPTION.
Faut-il en conclure que moi sujet de la pensée qui jusqu'à présent se croyait substantiel n'est rien qu'une illusion ? Faut-il conclure que c'est une erreur de se prendre pour quelqu'un ?
Dans la lumière de la perception pure, une lunule de pensée où se déploie moi sujet de la pensée persiste...
Etrangeté du rappel de Soi, perception pure, à partir de la lunule de pensée sentiment de moi : d'un côté, il y a le désir du moi de retour à la proche périphérie de la conscience pure et de l'autre, l'évidence que la conscience pure brillait déjà dans la lumière de ce désir du moi avant de se réaliser lumière consciente de toute lumière.
On peut dès lors imaginer que celui qui rencontre en l'autre une lunule de pensée ainsi réverbérée verra à travers cet autre un soleil qu'il ne sait pas bien voir en lui. Et s'il sait entrapercevoir en lui cette lumière du soleil unique, face à cet autre la réverbérant aussi intensément, il se sait non encore transformé. Il voit pointé en lui ce qui prend du temps pour laisser s'incarner au cœur de sa propre individualité cette lumière en une plus grande constance et intensité.
mercredi 3 novembre 2010
TOUTE PENSEE N'EST-ELLE QU'INVOCATION ?
Toute pensée n'est au fond qu'une fiction. Cette fiction a cependant un pouvoir certain d'invocation. Malheureusement, je me prends en flagrant délit de croire à sa puissance et de la croire à ma disposition, si je sais bien la manipuler. Je la crois alors plus réelle que la Conscience qui lui confère sens. Je me crois réel comme pensée de moi-même distincte de la pensée du monde et d'autrui. Je ne retiens de conscience qui ce qui tombe sous ce sens que j'invoque pour moi seul face au monde et à autrui. Je confonds distinctions de sens fécondes dans l'unité de la Conscience et significations de différences séparatrices oublieuses de leur condition de possibilité.
De la prière à la science, il s'agit toujours et encore d'une invocations de nos actions : la science n'est peut-être qu'une forme d'invocation plus partageable et plus efficace objectivement que la prière. Le simple d'esprit tel un enfant ne craint pas de recourir à la prière quand sa science, son sens de l'invocation efficace du point de vue de sa reproductibilité fait défaut. Comme il a foi en ce qui est, le simple d'esprit veut sereinement tout ce qui surgit de la Conscience : il juge que ce qui est vaut mieux que ce que sa prière espérait de mieux. L'efficacité de la prière relève plus de la qualité subjective de l'invocation que de l'efficacité objective de par sa reproductibilité.
Si comme simple d'esprit, on admet que le monde dans sa matérialité se transforme aussi en fonction de nos invocations, cette transformation elle-même n'en est que plus miraculeuse. C'est une réponse sur un plan qui échappe à la pensée qui pourtant l’invoquait. Ce qui est s'autocrée matériellement miraculeusement pour celui qui ne peut qu'invoquer. La pensée qui surgit est une autocréation qui peut surgir et disparaître harmonieusement dans le mouvement global d'autocréation de ce qui est. Faire la volonté de la Conscience (divine, faut-il le préciser ?) plutôt que la sienne n'est peut-être pas un délire de celui qui veut être un simple d'esprit. Ce savoir faire là n'est certainement pas un savoir mental mais n'est certainement pas non plus une ignorance. Ce savoir-faire n'est-il plus ou moins intense quand on est éveillé à la Conscience ? Qu'est-ce qui en jeu dans cet affinement de celui qui reconnaissant l'éveil se laisse devenir en lui ? Est-ce une finesse du coeur qui se dévoilera ? Est-ce une qualité de soumission et d'abandon de la volonté individuelle qui s'intensifiera ? Est-ce une inspiration plus éclairante de la juste invocation qui se révélera ? Est-ce une sensibilité à la beauté qui se manifestera ?
jeudi 30 septembre 2010
VOIR LA LUMIERE DE L'ESPRIT REND TRES OPTIMISTE.
Tournant notre personne vers la lumière de l'Esprit, surgit la joie et l'accueil inconditionnel de tout ce apparaît en elle.
Nous commençons à comprendre qu'elle est à l'œuvre en tout. Nos changements sont dans l'ignorance de son œuvre. Tous nos discours sont dans l'ignorance de son œuvre. Le monde entier est le fruit de son œuvre. Et nous-même sommes son œuvre. S'apercevant malgré nous, elle redresse le détournement qu'elle s'est donnée d'elle-même à travers nous. Nous découvrons son œuvre auto-créatrice, son œuvre de transformation et d'amour. La lumière de l'Esprit découvre sa puissance d'action phénoménale.
Comment dès lors être pessimiste sur l'avenir de ce qui se manifeste ? Bien entendu, il n'est pas exclu que ce qui se manifeste voit la disparition de certaines manifestations comme autrefois telles espèce qui dominait la terre a disparu mais comment penser que la lumière de l'Esprit ne puisse pas engendrer une manifestation de plus en plus harmonieuse et à l'image de son amour pour nous à qui il s'impose malgré nous ?samedi 25 septembre 2010
LA LUMIERE DE L'ESPRIT. CITATION DE SRI AUROBINDO.

Commentaire :
Où voir la lumière de l'Esprit ? Regardons ce dessin de Ernst Mach :
Il y a une lumière extérieure qui entre par la fenêtre au fond, mais ce n'est pas la lumière de l'Esprit. Quand il y a moins de lumière solaire dans la pièce, la lumière de l'Esprit, où cette baisse de lumière du monde, se perçoit reste constante :
Reste une confusion : le sentiment de soi croit que cette lumière intérieure qui lui permet de voir est de son fait et qu'elle est de peu d'intérêt mais le sentiment égocentrique de soi, quoiqu'il produise, peut apprendre à se soumettre au fait que ses commentaires n'existent que dans cette lumière intérieure.
La lumière de l'Esprit est une chose bien pauvre au premier abord. La pensée et l'émotion ou la sensation semblent bien plus vivantes, mais ce n'est pas voir que la lumière de l'Esprit est leur condition de possibilité. Si notre sentiment de soi se tourne vers cette lumière intérieure, se met dans cette lumière intérieure et la reconnaît comme son principe alors il entrera dans un processus de transformation. Si le sentiment de soi séparé se soumet de plus en plus au fait que la lumière de l'Esprit l'enveloppe lui, autrui et le monde alors sa conscience sera de moins en moins égocentrique, il ne croira plus égocentriquement que cette lumière, par laquelle il perçoit, est sa propriété, son fait. Il n'y a de conscience que dans cette lumière de l'Esprit : la conscience égocentrique est une illusion.Lorsqu'on lui parlait de cette lumière, le sentiment de soi égocentrique n'en voyait pas l'intérêt, la trouvant pauvre et peu agissante. S'il se libère des croyances qui l'empêche de voir que la source de l'être se dévoile dans cette lumière, alors cette lumière de l'Esprit indiquera de plus en plus clairement ce qui doit être fait ; elle impulsera même des actes dans un corps esprit d'où momentanément au moins il n'y a plus de conscience de soi individuelle séparée.

jeudi 23 septembre 2010
ABOLIR L'HERITAGE ? QUELQUES PISTES THEORIQUES.
Nous proposons ci-dessus un schéma qui en donne une idée de leur analyse et de ce qu'on peut en retirer. Il est clair que la qualité d'être qui implique le dépassement incessant de l'ego influe sur la culture et entre en conflit avec elle.
Le judéo-christianisme dans son texte de référence La Bible offre dans son Premier Testament un dépassement de la mentalité clanique vers une mentalité ethnique puis pointe une réalité supraethnique que le Deuxième testament approfondit autour de l'enseignement et de la vie de Jésus-Christ. Le bouddhisme représente aussi un tel mouvement pour l'hindouisme. Au contact du christianisme des colons, l'hindouisme connaîtra à partir du XIXe siècle une forme d'universalisation dont Ramakhrishna, Vivékananda et aussi Sri Aurobindo sont l'incarnation spirituelle.
Ceci reste une ébauche qu'il nous faudra préciser mais voici une première approche :
Le rapport à la propriété est donc viscéralement lié à la conscience séparative de la conscience égocentrique.
Le capitalisme d'Etat (qui comme le montre Immanuel Wallerstein fut aussi le fait des régimes communistes) et la modernité vont ébranler les système de caste mais il ne va guère questionner l'héritage. L'héritage est un résidu de l'égocentrisme clanique au sein de l'organisation clanique qui a contribué à l'injustice des castes mais qui dans le capitalisme d'Etat produit des classes sociales d'apparatchiks, une classe bourgeoisie plus ou moins grande, etc.
L'humanisme postmoderne et sociolibéral compte essentiellement sur la modernisation économique pour vaincre la pauvreté. On compte sur la croissance pour diminuer le chômage, on compte sur la croissance pour redistribuer davantage les biens. La globalisation a obtenu de bons résultats mais on notera qu'une pauvreté de masse est réapparue dans le monde occidental postmoderne et que toutes les tentatives sociolibérales pour l'endiguer ont échoué face aux mécanismes perturbateurs de la mondialisation économique telle qu'elle est menée maintenant. Par ailleurs la croissance économique sociolibéral découvre que la terre n'a que des matières premières limitées. Certains pensent que la pauvreté sera vaincue seulement si on restreint la population terrestre. S'il y avait moins d'un milliard d'habitants voire 500 million nous pourrions continuer de vivre sur la même dynamique économique d'abondance.
Où est l'erreur et l'impasse sociolibérale ? Ce sont des gens qui acceptent que gagner de l'argent est déconnecté de la qualité d'être et du fait de créer durablement. Leur défense agressive et irréfléchie de l'héritage et du droit à la propriété prouve leur rejet de la spiritualité. Il montre que l'ego est resté accroché aux vielles mentalités. Leur sens mondocentrique refuse le moyeu d'une approche systémique authentique qu'est la valorisation de la conscience d'être et de l'intuition créatrice car il reste tourné vers les niveaux inférieurs d'élargissement de l'ego. Pour eux, gagner sa vie est un devoir alors que les dominants par le jeu de l'héritage ont visiblement moins d'efforts à faire en ce sens. Ils ne parviennent pas à dissocier le travail et le fait de gagner sa vie. Certes la valorisation du travail est saine du point de vue d'une spiritualité qui valorise le développement de la conscience force créatrice. Mais pourquoi celui qui ne travaille pas devrait-il être condamné à ne pas gagner sa vie ?
Le dernier cercle met en jeu une évolution au-delà de l'homme qui suppose vraiment de se focaliser sur le devenir cosmique au-delà de l'ego mental qui caractérise les limites de la conscience humaine. La surhumanité mettra certainement fin à l'argent et à la propriété individuelle en dépassant définitivement le point de vue de l'ego. Mais cette disparition ne sera pas imposée politiquement. Elle aura lieu localement au sein du système économique systémique où chacun aura son revenu d'existence assuré et l'égoïsme de l'héritage déraciné. L'Avoir deviendra de plus en plus spontanément une expression de l'Être. Mais si ceci prend place n'est-ce pas une nouvelle manière d'être du cosmos qui se manifestera ? Ne faudra-t-il pas dépasser la surhumanité cosmocentrique dans une suprahumanité ayant accès comme à une nouvelle manière d'être cosmique ? C'est en tout cas ce que suggère Satprem quand il essaie de rendre compte de l'expérience de Mère...
mercredi 22 septembre 2010
ABOLIR L'HERITAGE ? QUELQUES PISTES.
Cette abolition de l'héritage intrafamilial n'a de sens que couplé à un revenu d'existence. Si la nation offre la possibilité à chaque citoyen de ne pas avoir à gagner sa vie grâce à un revenu d'existence, l'héritage comme pécule sensé aider les descendants n'est-il pas inutile ?
Il y a le cas du fondateur d'entreprise. Abolir l'héritage n'est-ce pas provoquer la faillite de l'entreprise et priver des créateurs de leur création collective ? Abolir l'héritage doit s'envisager d'un point de vue libéral et non comme un communisme étatique. Le point de vue libéral n'est pas étranger en soi à une libre communion fraternelle. A condition toutefois de respecter une certaine égalité.
Ce ne sont pas souvent les créateurs dans notre économie actuelle qui commandent la vie économique. Ce sont souvent des actionnaires et l'Etat qui tirent le plus profit des entreprises sans un profond souci de sa réalité humaine et créatrice :
On pourrait partager en une certaine mesure les actions de l'entreprise entre ceux qui y créent lorsque les propriétaires d'actions décèdent. Tous les membres d'une entreprise seront à long terme également actionnaires. Le capitalisme pourra devenir authentiquement libéral. Mais pour éviter que les membres de cette entreprise entrent collectivement dans une démarche de pouvoir dominateur sur le reste de la société, on fera en sorte que les concentrations d'entreprises soient contrôlées ou limitées lors de la transmission d'un instrument de travail. Si il est besoin d'entreprises concentrées comme c'est le cas pour les transports, l'eau des villes, etc. il faudra qu'elles appartiennent à la nation entière pour démocratiquement en garder le contrôle et s'assurer qu'elles remplissent leur mission de service collectif.
Ceux qui trouveraient notre approche irréaliste n'ont qu'à considérer l'utopie vivante d'une société axée sur l'Être et la conscience évolutive qu'est Auroville. Bien sûr, cette utopie n'est pas à la hauteur des idéaux qu'elles s'est donnée mais on notera que son idéal est encore plus relever que celui qui vient d'être esquisser puisqu'il tend à l'abolition de l'argent et de toute propriété individuelle transmissible.
DOCUMENT de réflexion (qu'on trouvera intégralement ici):
Le 19.06.1967, La Mère déclarait que pour vivre à Auroville :
" Au point de vue psychologique, les conditions requises sont :
1. La conviction de l'unité humaine essentielle, et la volonté de collaborer à l'avènement de cette unité.
2. La volonté de collaborer à tout ce qui favorise les réalisations futures.
3. Les conditions matérielles seront élaborées au fur et à mesure de la réalisation."
Après cela, La Mère indiqua clairement les grandes lignes qui devraient être observées dans notre vie matérielle. Elles doivent former la base de notre existence collective, mais ne doivent pas être appliquées de façon rigide et dogmatique. Par conséquent la structure de notre vie collective à Auroville doit être vaste et très flexible : elle est de caractère évolutif et changera en fonction de la croissance de conscience individuelle et collective, et avec l'émergence et l'expression progressive de la Vérité inhérente d'Auroville.
Les fondations de cette façon de vivre sont la confiance, la sincérité, la responsabilité et la bonne volonté.
Auroville veut être une cité où des gens du monde entier vivent en harmonie. Elle s'évertue à réaliser l'unité humaine et à être au service de la Vérité au-delà de toutes convictions sociales, politiques ou religieuses. Ainsi vous êtes tous invités à venir nous rejoindre dans cet effort évolutif. Bien qu'il ne nous appartienne pas de questionner les voies de développement spirituelles ou les pratiques spirituelles privées, Auroville ne doit pas être utilisé comme un lieu de prosélytisme ni pour recruter des adeptes pour aucune organisation politique, religieuse ou spirituelle. Les relations dans Auroville doivent être basées sur la collaboration sincère et la fraternité. Les conflits entre les résidents doivent être résolus au sein de la communauté, d'une manière qui est en accord avec l'esprit d'Auroville. Toute forme de violence ou d'abus n'a pas de place à Auroville. Une relation amicale avec la population locale aussi bien que le respect pour leur culture et leurs traditions est indispensable. Apprendre à parler le tamoul facilite grandement ce lien. Le respect de la nature et de l'environnement est attendu de tous. Les lois de l'Inde doivent être respectées. Toute personne brisant ces lois peut être sujet à un procès en justice qui pourrait résulter en une peine d'emprisonnement ou une expulsion du pays.
A cet égard, chacun doit être conscient que l'utilisation de drogues, qui a spécifiquement été interdite par La Mère dans Auroville, est aussi interdite par les lois indiennes.
2. Travail, Contribution, Argent
Le travail :
Chacun doit être conscient que nous sommes ici pour construire une cité de 50 000 habitants comme moyen de donner " Un corps vivant à une unité humaine concrète "..
Contribution :
L'on attend de chacun qu'il/elle contribue au bien-être collectif en travail, en nature et/ou en espèce. Les unités productives sont censées contribuer un partie importante de leurs revenus ou de leur production à la ville. Les Auroviliens aisés qui ne dépendent pas de la communauté pour leurs moyens d'existence sont encouragés à faire des donations accessoires ou régulières à la communauté ou à n'importe lequel de ses projets.
L'argent :
Parce qu'un objectif important est que les Auroviliens ne reçoivent pas d'argent équivalent à un paiement pour leur travail, et qu'il n'y ait pas de circulation d'argent à l'intérieur de la ville, la communauté est responsable pour couvrir les besoins courants de chaque personne autant que possible.
Pour augmenter la puissance économique d'Auroville et pour développer une économie sans liquidité, l'on attend des personnes ayant des moyens financiers qu'elles contribuent au moins assez pour toutes leurs dépenses dans Auroville ainsi qu'aussi généreusement qu'elles le peuvent pour les dépenses générales de la communauté à travers le Fond Central. Elles sont aussi encouragées à garder leurs capitaux dans Auroville. L'on attend des nouveaux venus qu'ils contribuent au moins assez pour leurs propres dépenses durant au moins la première année. [...]
Bien que des efforts intensifs soit faits, Auroville n'est pas encore capable de répondre à la totalité des besoins-particulièrement le logement-de tous les résidents.Des expériences sont en cours et l'on attend de tous les nouveaux auroviliens qu'ils joignent l'expérience économique qui est actuellement développée à Auroville.
Propriété :
L'on attend de chaque résident qu'il gère ses propres ressources au plus haut niveau de sa conscience. A Auroville, tout est, selon Mère, proprieté collective devant être utilisée pour le bien-être de tous. Argent et biens dans la cité sont sous la tutelle des individus, des responsables de projets et des gérant de services ou d'unités commerciales. Ils doivent être utilisés pour le développement de la cité aussi bien que pour la promotion des idéaux d'Auroville. Personne n'a de droit de propriété sur les maisons et autres constructions, services, projets ou activités commerciales dans Auroville. Vendre ou louer ses biens pour des profits personnels est inacceptable. Toutes les activités font partie de l'ensemble de la stucture d'Auroville et toutes les transactions financières les concernant ont lieu à travers les filières officielles d'Auroville.
Logement :
Il va de soi que cette utopie politique du revenu d'existence allié à l'abolition de l'héritage des capitaux ne prendra corps que si l'Europe politique ne s'y oppose pas.

