mercredi 30 juin 2021

L'ÂME EST UNE REALISATION NON DUELLE


 L'âme n'est pas l'ego, c'est une individuation du Soi, c'est un nœud individuel de l'unique lumière, une perle de joie pure et sans objet qui grandit en un feu tout au fond du cœur tout en arrière. 

C'est l'Eros de Socrate, c'est l'étincelle divine de Maître Eckhart, c'est la flamme grande comme un pouce de la Katha Upanishad (2.I.12-13) ou le feu du cœur chez les stoïciens

L'âme n'est pas l'ego, notre vraie personne n'est pas un tas de masques derrière lesquelles des forces universelles inconscientes mènent leur jeu.

Il n'y a que Cela, ceci n'empêche pas que Cela est transcendance (une réalité en dehors de tout), Cela est tout et Cela est processus d'individuation. 

S'éveiller à la vie sans forme est le constat d'une vacuité, d'une lumière intérieure. Mais dans cette illumination, on peut rester aveugle à l'âme

C'est quand cette illumination illumine le fond du cœur là où présence personnelle et présence impersonnelle ne sont qu'un que l'âme peut prendre sens. 

Autrement dit, c'est une grâce et la croissance de l'âme à travers nos dimensions mentales, émotionnelles et pulsionnelles qui amènent cette prise de conscience. C'est la grâce du devenir du tout qui dévoile dans notre personne une dimension individuelle de la lumière divine. Ce devenir du tout, en Inde, c'est la Mère divine, la mahashakti, la prakriti supérieure. Cette dimension individuelle de la lumière divine est ce que l'Inde appelle le Purusha. 

Purusha (sanskrit IAST : puruṣa ; devanāgarī : पुरुष) signifie « mâle, homme, personne, héros | fonctionnaire, serviteur | principe vital, esprit | âme de l'univers » selon le Dictionnaire Stchoupak Sanskrit-français.

Notre personne doit se transformer dans le creuset du cœur pour que l'âme émerge de plus en plus... 

Quand l'âme émerge, elle a ses propres initiatives. Même si demeurent des éléments non intégrés qui font un extérieur alors qu'elle est l'intérieur, son action d'intégration peut se déployer plus librement que lorsque nous n'étions pas conscience d'elle. 

Et on peut donc ne pas être conscience d'elle, même si le Soi est réalisé comme espace vide d'accueil. Par contre, l'âme ne saurait être pleinement réalisée sans la réalisation de cette lumière spirituelle du Soi dont elle est une dimension subtile.

J'avoue que c'est comme un éveil dans l'éveil. Et beaucoup au nom de l'éveil au Soi diront que ces histoires sont illusoires. J'aimerais qu'ils se souviennent de leur temps d'ignorance du Soi, l'ignorance de l'âme est du même ordre, on l'ignore alors qu'elle est là en arrière-plan dans le cœur, cachée dans les ténèbres lumineuses du Soi.

La Katha Upanishad situe ce Purusha dont l'âme est l'émanation au fin fond du Soi (L'Atman, traduit ailleurs comme Le moi) (2-III-7-9 et 2-III-17) :

Au-dessus des sens, se trouve le mental ; au-dessus du mental, se trouve la pure lumière; au-dessus de la pure lumière le majestueux Atman ; au-dessus du majestueux Atman, se trouve le Non-manifesté.

Au-dessus du Non-manifesté, se trouve le Purusha, omnipénétrant, sans signe emblématique. Celui qui le connait est libéré et parvient à l'immortalité.

[...]

Le Purusha, de la taille d'un pouce, siège en tant que l'Atman Intérieur dans le cœur des créatures. 

 

Ainsi au début avant de croître et d'émerger en avant, l'âme peut s'apercevoir tout derrière le centre du cœur, elle est un centre lumineux pas plus grand qu'un pouce, une flamme qui ne brûle pas (Katha Upanishad, 2- I - 12-13 et 2 - III -17) . Et déjà, cet aperçu donnera au cœur toute sa capacité d'ouverture, il le connectera à la Joie et à une égalité fondée sur la douceur.

Quand, à la lumière du Soi, l'âme émergera vraiment en avant, elle procédera à une purification impitoyable de tous les attachements de notre ancienne vie animale. Le désir perdra son sens, seule la soumission à l'action divine importera.

La participation de plus consciente à un devenir évolutif ne sera plus seulement liée à une compréhension mentale et à une foi dans le devenir. Elle ne sera plus liée seulement à des expériences passagères d'une force descendante. 

Nous deviendrons des fils/filles de Dieu en devenant psychisés, transformés par notre âme et sa secrète complicité avec la dynamique évolutive de la nature, le devenir du tout, la Mère universelle.

Nous deviendrons de plus en plus conscient de tout l'arbre de Vie dont les racines sont divines et attachés aux cieux et dont le feuillage est l'univers matériel en devenir.


A lire à ce sujet :

mardi 22 juin 2021

L'EGALITE D'ÂME SELON NIRANJAN GUHA ROY

La Reine - Tableau de Niranjan Guha Roy

On trouvera l'article original ici :  https://www.motherland-guharoy.net/l-egalite-d-ame-2/

L’égalité d’âme

Il y a seulement un chemin pour sortir des agitations causées par le mental. Tel que le monde est, il est très difficile de dire ce qui est vrai, ce qui est faux. Nous avons tant d’attachements, de préférences, d’idées préconçues, sans mentionner nos réactions personnelles. C’est seulement quand nous aurons acquis un détachement parfait, une égalité dans le cœur et le mental qu’il y aura la possibilité de voir les mouvements tels qu’ils sont réellement.


On peut développer une indifférence qui ne se soucie de rien ou bien un détachement total mais cela nous emmène graduellement très loin de la vie. Mais si nous devons vivre dans le monde au milieu des batailles et des luttes incessantes, de ses espoirs et déceptions, de ses mille forces en conflit permanent, on doit d’abord développer la force du guerrier basée sur l’égalité et puis suivre les commandes de l’âme.


Dès que nous devenons conscients de l’âme, on s’éveille aussi à un autre état de conscience, différent du mental et du cœur ordinaire et notre recherche nous apporte la révélation progressive du mystère divin. Alors tout en restant dans le monde, et pourtant au dessus de tout conflit, non affecté par aucun évènement, nous faisons la volonté divine dans le monde, et progressons vers une nouvelle vie de plus en plus spirituelle.


Mais l’âme secrète dans le cœur doit être trouvée


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N.Guha Roy 1986

dimanche 13 juin 2021

L'ÂME DU DESIR SELON NIRANJAN GUHA ROY




L’Âme du désir
L’animal redoutable, rusé, puissant, inlassable court dans les artères, les veines, les nerfs, dans tous les organes de notre corps. Toutes nos sensations, émotions, pensées, en somme toute notre conscience et par conséquent toutes nos actions et notre relation avec le monde tout est ouvertement ou subtilement teinté, perverti par cet animal qu’on peut appeler l’âme de désir. Elle a tissé sa toile épaisse et dure autour de l’âme véritable, l’être psychique. Si nous voulons nous libérer de son emprise maléfique, fatale, il faut éliminer tous les désirs mondains et aspirer uniquement à la lumière et à la paix, à l’harmonie divine, aux trésors inépuisables de l’Esprit éternel. Chaque désir apporterait dans son cortège luttes, violence, drames épuisants, fatigue et déception cruelle. Laissons au Divin tous les soucis, toutes nos aspirations, enfin l’accomplissement de notre vie. Dans sa sagesse infaillible, Il nous mènera, à travers toutes les difficultés, tous les dangers, les erreurs et les écueils, lentement mais sûrement vers la Lumière, la Connaissance, la Joie, la certitude, la Présence souriante du Divin. Le don de soi n’est pas facile à notre nature égoïste et ignorante, mais la grâce qui répond à notre moindre appel accomplira ce miracle. Au fur et à mesure que notre don de soi progresse, nous devenons conscients de la Suprême Shakti comme la Mère divine qui entreprend la transformation de la nature obscure, aveugle, humaine en une nature progressivement divine. Le don de soi est le seul moyen d’émerger du cauchemar de cette vie dans la paix et l’harmonie de la vie de plus en plus divine.


 
Om namo bhagavate
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Niranjan Guha Roy - 2000


D'autres articles de Niranjann Guha Roy ici :


mercredi 2 décembre 2020

LA PASSION DU BIEN, DU BEAU ET DU VRAI PEUT DEVENIR NON DUELLE



Certaines expressions de la non dualité à travers ceux et celles qui s'en réclament m'étonnent. 

Ainsi, un(e) représentant(e) du néo advaïta va défendre habilement la passion sexuelle sans y voir la moindre dualité. 

Et après, il va vous expliquer que votre passion de la justice a des parfums de dualité ! 

Il est vrai que le sexe peut être impersonnel alors que la justice absolutise une certaine notion de personne.

En ce qui me concerne, dans l'ouverture de la conscience,  le vide et la forme ne font qu'un. Le vide impersonnel et les personnes ne font qu'un : multiples visages d'un "je suis" sans visage.

Tant qu'il y a une distance entre ma vraie nature et les traits de nos personnes, l'ego séparateur demeure. 

Parfois, ceci m'est difficile à reconnaître : bien que je me suis déjà désillusionné de la conscience égocentrique, bien que l'ego n'occupe plus le centre, il reste à voir qu'il y a encore de la distance ou une subtile séparation. Ne nous voyant plus au centre, on se dit sans ego mais en périphérie il est là, bien là et se maintient volontiers avec ses ombres loin de cette lumière qui se tient désormais au centre. 

Tant qu'il y a cette distance entre la présence de notre vraie nature et des traits de mon ego, alors j'ignore la flamme du cœur qui fait naître le sens de la vraie personne et broie vraiment les désirs de l'ego.

S'approcher du cœur n'est pas une partie de plaisirs.

Cependant, il y a là une joie qui brûle d'être quoiqu'il se passe. 

Seule cette joie au fond du cœur rend concret le sens profond d'un amour absolu en lequel l'autre en sa vraie personne est aimé comme soi-même. 

Ce genre de proposition spirituelle occidentale prend ainsi son sens dans un espace non duel et, au fond, les limites morales du néo-advaïta ne doivent pas nous faire négliger sa pédagogie pour que  puisse se réaliser l'espace de conscience non duel. 

Mon cœur m'individue et se passionne pour l'individuation des autres, car il n'y a qu'un seul cœur, qu'un seul et même amour. C'est lui seul qui se découvre ouvert dans les replis de l'espace non duel. 

Ma passion du juste, du beau, du bien ressort transfigurée. La passion du juste, du beau et du bien d'un ego n'est le plus souvent qu'une posture pour opposer sa volonté à celle du divin amour qui, lui, tolère ce qui le déforme, l'outrage ou lui résiste. Il fait bien plus que tolérer : il se donne à être sous la forme de ce visage grimaçant de haine, il est aussi sous cette forme impermanente balayée par la vie et dont le souvenir n'existe pour personne.

L'amour n'est pas de ce monde, mais il lui donne vie et, en secret, il en est le ferment qui le fait grandir et évoluer. Ma vraie personne ne peut que le servir en laissant parfaire tout ce qui la compose. 

Cela n'a rien d'une perfection calculée et pensée, cela n'a rien d'un volontarisme ou d'un idéalisme, c'est simplement se laisser entrer de tout cœur dans le courant évolutif.


mercredi 16 septembre 2020

BOUDDHISME ET VISION SANS TÊTE

 Faits et interprétations...

"Alors encore le moine, avec la complète transcendance de la dimension de la dimension infinie de la conscience, se disant, 'Il n'y a rien,' pénètre et demeure dans la dimension de la vacuité. Ce moine est dit avoir aveuglé Mara. Ne laissant pas de trace, il a détruit la vision de Mara et est devenu invisible pour le Mauvais.
"Alors encore le moine, avec la complète transcendance de la dimension de la vacuité, pénètre et demeure dans la dimension de ni perception ni non-perception. Ce moine est dit avoir aveuglé Mara. Ne laissant pas de trace, il a détruit la vision de Mara et est devenu invisible pour le Mauvais.
"Alors encore le moine, avec la complète transcendance de la dimension de ni perception ni non-perception, pénètre et demeure dans la cessation de la perception et de la sensation. Et, ayant vu [que] avec le discernement, ses fermentations mentales sont complètement terminées. Ce moine est dit avoir aveuglé Mara. Ne laissant pas de trace, il a détruit la vision de Mara et est devenu invisible pour le Mauvais. Après avoir traversé, il est sans attaches dans le monde. Insouciant il marche, insouciant il se tient debout, insouciant il reste assis, insouciant il s'étend. Pourquoi donc ? Parce qu'il est allé au-delà de la portée du Mauvais."
C'est là ce que dit le Béni du Ciel. Gratifiés, les moines se réjouirent des paroles du Béni du Ciel. », Majjhima Nikaya, 26, Ariyapariyesana Sutta, La noble recherche.


CLIQUEZ SUR l'IMAGE POUR LA VOIR ENTIÈREMENT


Douglas Harding place un point d'interrogation dans cette carte derrière le "Je suis" et non au-delà de "Je ne suis rien". Pour lui, le mystère qui échappe à toute cartographie des faits est le surgissement de la conscience et des formes. C'est un émerveillement devant la création.











































mercredi 17 juin 2020

LA DECOUVERTE DE L'AME SELON NIRANJAN GUHA ROY

Quand nous découvrons l'âme,
Transparence de Niranjan Guha Roy


Le texte lu :

Quand nous découvrons l’âme, il y a un renversement complet de notre conscience normale, qui voit seulement l’univers matériel et l’existence matérielle. Au lieu de cela, nous prenons conscience d’une Réalité spirituelle, qui est concrète, réelle et infiniment plus convaincante que la matière ne pourra jamais l’être. La Maya, le voile de l’ignorance est pour toujours enlevé de notre vision et de notre conscience limitée. Nous voyons partout, en tout une existence indivisible, une conscience indivisible, un Être divin, l’Éternel. Tout est Lui et il n’y a rien d’autre – Vasudeva Servam

Il est  la Substance, la Conscience, l’Être, nous aussi et chacun de nous. Il est devenu l’énergie principale qui apparaît dans de petites ampoules électriques. Il ne vit pas dans l’illusion d’une existence séparée. Cet œil est aussi l’œil de tous partout  identique. Toute l’éternité, le passé, le futur et présent, à chaque point, dans chaque atome de cet univers est pour toujours présente. La disparition de l’univers matériel ne fait pas la moindre différence dans l’existence de cette Réalité divine éternelle. Comment puis-je mourir désormais ?  Comment pourrait on mourir ? Comment la douleur dans la séparation pourrait elle exister?  Personne ne peut jamais mourir. À chaque point, il y a l’infini d’existence, cet Etre qui prend des millions de formes et, derrière tous les masques dans l’existence, on découvre la même Personne infinie mystique, le Seigneur, la Mère, l’Eternel et l’ Âme d’amour sans nom, sans forme. 

Les mots ne peuvent pas décrire l’intensité et la vérité de cette libération, pour la simple raison  que cette expérience n’est pas accessible à l’intellect humain.

Puisque le Divin est partout, presque chacun de nous a eu un jour, à un moment, un très petit aperçu ou une pâle reflet de cette réalité extraordinaire. Mais, en général,  l’homme moyen recule et refuse cette vision, incapable qu’il est de supporter son appel et sa pression, incapable de comprendre sa signification, incapable de lui donner sa vraie valeur. Pourtant, c’est le destin de chacun de découvrir un jour la réalité divine, l’esprit immortel qui est sa vraie existence. Le poète,  le penseur impersonnel  et vaste dans l’homme est souvent admis dans cette splendeur de l’Esprit. Cette foi profondément enfouie dans le cœur de l’homme en une existence immortelle est son appel de l’âme ; c'est en même temps le pouvoir, le guide et la révélation suprême. Cette conscience d’immortalité est si étrangère à notre conscience normale, à notre nature humaine que, même quand on est en contact avec cette vraie conscience, la vieille nature continue à avoir une action dominante sur notre être. Ceci jusqu’au moment où  la nature entière est pénétrée de la substance de cette nouvelle conscience, saturée à un tel point que toutes ses fonctions sont radicalement transformées. Alors il n’y a plus de compréhension possible entre la conscience humaine limitée basée sur l’ego, la séparation et la division et la conscience divine basée sur l’unité absolue, sur l’unité de l’être.

Pour donner une idée de la différence dans la conscience entre l’homme et l’être divin – Dans la conscience divine tout appartient au Divin. On est entièrement satisfait des conditions ou des biens matériels donnés par le Divin. Il n’y a aucun sens de possession, il n’y a aucune lutte pour la possession, il n’y a aucune lutte pour le pouvoir, tout est fait et mu  par la conscience divine, tout est à chaque instant en harmonie parfaite avec tout. Extérieurement qu’on soit haut ou bas, riche ou pauvre, au milieu d’un banquet ou d’une bataille n’a aucune importance. On est mu seulement par la volonté divine et dans la conscience, il n’y a aucune barrière, il n’y a personne qui soit près ou loin car tous et tout sont Lui, le Moi divin. Intérieurement il est inébranlable et calme, et suit le plan divin de la manifestation éternelle dans le temps. L’homme divin n’a aucune famille, aucun pays, aucune race, aucune nationalité – Il appartient au Divin comme tout le reste ou tous les autres appartiennent au Divin. Il n’a rien à réaliser personnellement – Son seul travail est de manifester l’amour divin, la beauté, l’harmonie, la paix et le pouvoir de la conscience divine. C’est un contraste extrême avec l’homme et son existence – il n’est pas utile de dépeindre la nature humaine, nous la connaissons trop bien.  Mais, dans les meilleurs des hommes, nous trouvons toujours une aspiration vers le Divin, l’amour, la vérité, la beauté – Satyam Sivam Sundaram : la Vérité, la Bonté suprême et la Beauté suprême.

Les deux mondes doivent donc se séparer. Mais le monde divin ne peut pas exclure le reste de la création, c’est lui qui délivrera graduellement ce monde d’obscurité de la souffrance et la limitation. L’homme aime son individualité, sa petite vie et l’existence  basée sur l’ego. Il en résulte ainsi ce qui apparaît comme une bataille entre le monde humain et le monde divin. L’histoire est pleine de milliers d’exemples où les messagers qui sont venus pour délivrer  leurs frères et sœurs de l’ignorance et la souffrance ont été moqués, persécutés, torturés, très souvent tués  et sacrifiés par les hommes. L’histoire n’a pas beaucoup changé, mais la Mère et  Sri Aurobindo ont amené sur cette terre le pouvoir suprême de vérité. Cette fois ci l’évolution sera victorieuse. Ce pouvoir est le pouvoir de l’esprit invincible, la puissance de Kali, de Maha Shakti. Ceux qui deviennent des canaux pour la manifestation de cette nouvelle conscience jouiront de la protection divine et graduellement une nouvelle race divine apparaîtra et le monde souffrant de l’homme sera aussi délivré.

Niranjan Guha Roy

On trouvera cet article et d'autres ici :