dimanche 24 février 2008

EVOLUTION DES MENTALITES ET ANIMALITE.


Où est l'homme ?
Les dimensions inséparables des pulsions animales sont celles de la sexualité, celles de l'appropriation de nourriture et celles de la reconnaissance par ses congénères d'un territoire.
L'homme postmoderne n'est-il pas ce même animal lorsqu'il consacre son temps au sexe, au fric ou à la recherche de renommée ?

Le surhomme qui vient surmontera certainement cette animalité : il aura enfin une âme maître de son animalité.

Y a-t-il une relation d'âme à âme possible si l'autre est d'abord un objet de satisfaction sexuelle ?
Y a-t-il une quelconque âme au sein du spectacle de la renommée ?
Y a-t-il une âme maîtresse de la richesse quand la richesse ne nourrit aucune forme de solidarité collective ?

mardi 19 février 2008

A QUELLE CONDITION TOLERER UNE NOTE ?


Les notes n'ont pas de sens pour une évolution consciente de la conscience.

Comment comparer deux individus si l'individualité n'est pas illusoire ? Et si il y a une universalité comment ne pas les mettre en les notant dans une illusoire concurrence alors qu'au fond ils expriment une seule réalité ?

La société actuelle exige qu'il faut estimer au moins grossièrement ce qui est su et ce qui n'a pas été appris dans un temps donné : elle veut qu'on note élève, professeur et ministre. Mais que vaut un examen et l'examinateur qui ne permettent pas de répondre à la demande d'aide de ceux qui ont échoué et qui veulent y réussir ?

L'importance donnée à la note confirme le fait que nous ne sommes pas dans une société solidaire dont le but est l'évolution consciente de la conscience de ses membres.


PROPAGANDE ET PUBLICITE POUR L'EVOLUTION CONSCIENTE DE LA CONSCIENCE ?


Il n'y a personne à convertir quand il s'agit d'évolution. Il faut faire grandir ce qui est déjà là. La vie seule poussera inexorablement les retardataires en avant.

dimanche 17 février 2008

TRAVAIL ET EVOLUTION.


Le travail n'est peut-être que la forme ultime du divertissement pour ne pas faire face à sa misère existentielle.
Mais comment ne pas travailler à une évolution consciente de la conscience ?

N.B : Sur ce sujet nous renvoyons à notre article ici.





jeudi 31 janvier 2008

EVOLUTION DES MENTALITES ET CORPS SUBTIL.

CLIQUEZ SUR L'IMAGE POUR LA VOIR NETTEMENT.

Notre évolution personnelle et collective jusqu'à ce moment où il nous faut encore aller au-delà est liée à l'exploration mentale des divers plans de forces psychiques caractéristiques des centres subtils.

Les centres de la tête marquent la constitutions des sagesses. La problématique mentale est d'abord de recevoir une lumière qui dépasse sa perception usuelle. Selon nous les mentalités tribales primitives, hiérarchiques les plus antiques furent axées sur une telle problématique.

La suprématie du centre du coeur marque l'âge traditionnel prémoderne qui explore introspectivement les émotions les plus fortes à partir d'une conscience mentale. L'honneur chevaleresque, la magnanimité et l'amour courtois, par exemple, sont des réponses parmi d'autres à la problématique qui consiste à garder malgré tout un sens moral et donc un sens de la sagesse quand la violence émotionnelle et vitale émerge comme jamais dans cette exploration. La fin de l'antiquité et le Moyen-âge marquent cet effort face aux invasions barbares et aux brassages ethniques qu'elles impliquent.

L'aventure mentale passe ensuite au centre ventral qui est marqué par l'exploration de l'appropriation grâce à des techniques, ce passage donne la victoire guerrière à ceux qui l'entreprennet. Cette dynamique d'appropriation techniciséé génère la puissance d'Etats centralisés diffisant le capitalisme. Mais ce mouvement qui n'entend plus que la rationalité ne se voit pas manipuler par les forces psychiques qui se nourrissent de la recherche de la richesse ou du pouvoir. Nous voici alors dans la mentalité moderne impérialiste et nationaliste.

L'aventure glisse alors dans l'exploration des désirs. Les serviteurs des marchands d'hier exigent des plaisirs : on veut tous des biens de consommation à commencer par le sexe libéré des contraintes de reproduction mais face à la déliquescence relationnelle, on va redécouvrir l'exploration psychique et essayer de comprendre ce qui cherche à s'individualiser par delà nos pulsions animales une fois relativisées nos bornes morales et sociales. C'est l'âge postmoderne où nous sommes qui conduit à consommer les équilibres du vivant, les équilibres familiaux, culturels et qui rend la conscience mentale obsolète pour offrir de vraies réponses : l'âge qui peut entendre l'exigence spirituelle d'une évolution de la conscience au-delà de la conscience mentale.

NB : pour prolonger ceci on peut lire un article plus élaboré ici.


mardi 29 janvier 2008

LE BOCAL ETOUFFANT.


On connaît ce poisson qui tournait en rond dans son bocal cherchant à faire l'expérience de l'eau. Zen, il savait l'eau partout et jouissait enfin de sa nature.

On connaît de plus en plus ce poisson qui voulait voir à travers le bocal bardé d'antennes sans cesse plus nombreuses, savait-il qu'il rendait son bocal irrespirrable à cause de sa science de poisson ?

On connaît peu ce poisson qui aspirait à un corps lui permettant de sortir du bocal.

Combien de poissons mourront sur la berge avant que l'un hérite d'un corps capable de respiration alvéolaire ? Mais qui sait si l'âme des poissons échoués ne se retrouveront pas dans ce nouveau corps ?


TOUT EST CONSCIENCE.


Je touche la balustrade en fer. Je sens comme le froid du fer en moi et je sens comme un peu du fer qui devient le prolongement conscient de ma main.

Je touche la table, si je suis attentif mon toucher ne s'arrête pas sur la table, il se prolonge mystérieusement en elle.